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Le light painting

Par Axel 8 mai 2014 13352 Vues Pas de commentaire

Qu'est ce que le light painting ?

Le light painting (qui peut se traduire littéralement de l'anglais par « peinture de lumière ») est une technique de prise de vue photographique.

Elle consiste à utiliser un temps d'exposition long dans un environnement sombre en y déplaçant une source de lumière ou en bougeant l'appareil photo.

La photographie obtenue révèle alors toutes les traces lumineuses dues soit à l'exposition directe du capteur à la source lumineuse, soit aux objets éclairés.

 


Description

Le Light Painting est une technique photographique consistant à faire intervenir une ou plusieurs sources de lumière tenues à la main (typiquement des lampes de poche ou autre lasers) dans une scène photographiée avec un temps de pose supérieur à 1 seconde.

 

La lumière peut être :


Dirigée vers l'objectif : le résultat ressemble alors à une photo classique sur laquelle on aurait peint des traits lumineux.


Dirigée vers le sujet, ou une partie du sujet photographiée : la photo est ainsi éclairée par endroit, et sombre à d'autres.L'intérêt de la photo se trouve alors dans la qualité du jeu de lumière ainsi produit.

 
La mise en pratique de cette technique requiert un appareil photo disposant d'un temps de pose d'au moins une seconde, et de plusieurs minutes pour des scènes évoluées.

Tout comme la photographie de nuit, cette pratique a gagné en popularité avec l'avènement de la photographie numérique, entre autres parce que le photographe peut contrôler immédiatement le résultat de ses prises de vues.

 

 

Histoire

Le photographe américain Man Ray a réalisé plusieurs œuvres utilisant cette technique : A Man With Moving Light et Space-Writing, en 1937.

 

Pablo Picasso et le photographe Gjon Mili ont réalisé une série de photographies en 1949 en faisant un rapide crayonné dans l'air.

 
Le peintre Georges Mathieu fit une photographie pour une couverture de magazine japonais dans les années 1950.

L'artiste photographe Jacques Pugin fit plusieurs séries d'images avec cette technique en 1979.

 

 

Images obtenues

En déplaçant la source lumineuse

Le light painting est en général pratiqué :

Soit en étant devant l'appareil et en déplaçant une ou plusieurs sources lumineuses dans une scène pendant que l'appareil photo est sur pose longue.

Le résultat ressemble alors au tracé d'un crayon clair sur un fond sombre,soit en étant derrière l'appareil et en éclairant durant le temps de pose des parties spécifiques d'un objet ou d'une scène pendant que l'appareil photo est réglé sur pose longue.

Cette technique est utilisée notamment en exploration urbaine dans le cas de la photographie de vastes lieux obscurs où le flash ne convient pas.

 

En déplaçant l'appareil photo

Le light painting obtenu en déplaçant l'appareil photo, également nommé « camera painting » ou « camera toss », consiste à peindre une source de lumière sur le capteur de l'appareil photo en déplaçant ce dernier.

Le mouvement relatif du boîtier par rapport à l'objet éclairé donne un résultat approchant celui qu'on pourrait obtenir avec un appareil fixe ; mais le mouvement doit être d'amplitude beaucoup plus faible et le résultat est plus difficile à prévoir.

 

 

Technique et équipement

Le point et la profondeur de champ ne sont pas aisés à modifier pendant que la photo est en cours d'exposition.

On règle donc généralement l'ouverture du diaphragme aussi petite que possible, ceci ayant l'inconvénient de limiter la quantité de lumière, déjà rare dans un environnement sombre.
 

Les lampes de poche associées à des filtres colorés permettent de varier les teintes de lumières, leds, néons, flashs portatifs, frontales ou stylos lumineux, tisons enflammés, écrans de téléphones portables peuvent servir pour créer des formes insolites, dans une gamme de couleurs variées.

Il existe même des sources lumineuses créées spécifiquement pour cet usage, comme certaines applications disponibles sur les smartphones ou comme le « Hosemaster », qui utilise une fibre optique pour créer un point lumineux précis.

D'autres sources telles que bougies, allumettes, briquets et objets luminescents type cyalume sont aussi couramment employés.
 

Un trépied est généralement nécessaire pour garder le boîtier immobile durant le long temps de pose, mais l'appareil peut être posé sur tout support stable et donner le même résultat.

Un déclencheur à câble, évitant toute vibration causée par l'appui sur le déclencheur du boîtier, un déclencheur à minuteur ou une télécommande infrarouge à distance peuvent être utilisés pour parfaire les photos.
 

Une mise au point manuelle est souvent employée car la mise au point automatique est difficile dans un environnement sombre.

De plus, le photographe en light painting utilisera un film à faible sensibilité, ou un réglage à faible niveau ISO pour éviter le bruit (100 ISO).

Évaluer l'exposition correcte de l'image requiert de la pratique et varie selon l'intensité des lumières utilisées et l'intensité de l'environnement lumineux.
 

Dans le cas d'une photo avec déplacement de l'appareil, la moindre lumière ambiante conjuguée à des temps de pause trop long causeront rapidement une image délavée.

 

 

Quelques images d'illustration:

Photo light painting réalisée en déplaçant la source lumineuse vers l'objectif.

 

 

 

Photo light painting réalisée en déplaçant la source lumineuse vers la scène à photographier (en exploration urbaine).

 

 

 

Image combinant plusieurs techniques de light painting

 

Source: wikipedia.org

Installation photovoltaïque en site isolé pour Hôpital, Madagascar

Par Axel 15 avril 2014 9073 Vues Pas de commentaire

Hôpital, Madagascar



Site de l'installation: Madagascar, Afrique

Tension de batterie: 48 V

Onduleurs: XTH 8000-48 - 48V, 7000W, 230V/50Hz

Régulateur de charge solaire: Power Tarom 4140 - 48V, 140A

De superbes bureaux au cœur de la nature ...

Par Axel 14 février 2013 14377 Vues Pas de commentaire
image Bureaux forêt SelgasCano

illustration pour Bureaux forêt SelgasCano

Le cabinet d'architecture Espagnol SelgasCano a mis au point il y a déjà quelques temps l'aménagement de leurs propres locaux dans un espace absolument magique ... Quelques photos qui me donnent bien fort envie de bosser dans un tel décor !

photo des bureaux SelgasCano U

ne superbe verrière occupe la moitié du volume qui s'ouvre de part et d'autre de l'espace de travail ... Le bâtiment est suspendu dans un écrin de verdure et s'apparente à un module architectural léger. Entre le préfabriqué et le camping car, mais vraiment beau ! :)

photo des bureaux SelgasCano

Une déco intérieure minimaliste et colorée qui donne une ambiance chaleureuse et studieuse à la fois. Une petite vue en photo des bureaux en pleine effervescence ...

photo des bureaux SelgasCano

J'adore et j'adhère, tout simplement. Voilà des cordonniers bien chaussés ! :)

Et vous, vous en pensez quoi ?

 

source: //happycommunity.aw/speakers-bio-selgascano.php

En direct du Raid 4L Trophy 2013 ! Top départ

Par Axel 13 février 2013 12294 Vues Pas de commentaire

C'est partie, le 4L Trophy 2013 vient de commencer, ces mois de préparations se concrétisent, et l'ambiance c'est fait ressentir ce matin lors du Départ à 10H. Notre équipe N°26  Katya COCA et Yann FAURE Nous allons pouvoir les suivrent en direct dans quelque heures via le lien ci-dessous: //edition2013.4ltrophy.com/#/type/classement Nous vous invitons aussi à voir sur leur blog les préparatifs: //www.kyaventure4l.net23.net En attendant le classement, voici une petite vidéo de présentation:

L'Europe va financer 2 projets français d'énergies renouvelables

Par Axel 7 janvier 2013 9094 Vues Pas de commentaire
L'Europe va financer 2 projets français d'énergies renouvelablesMercredi, la Commission Européenne a annoncé l'octroi d'une enveloppe de plus de 1,2 milliard d'euros en faveur de 23 projets de démonstration 'novateurs' dans le domaine des énergies renouvelables.Suite au premier appel à propositions du programme de financement dénommé « NER300** », ces projets seront cofinancés à l'aide des recettes de la vente de 200 millions de quotas d'émission provenant de la réserve destinée aux nouveaux entrants du système d'échange de droits d'émission de l'Union européenne. Les projets couvrent un large éventail de technologies renouvelables : bioénergies (y compris les biocarburants avancés), énergie solaire à concentration, énergie géothermique, énergie éolienne, énergie océano-thermique, ainsi que la gestion décentralisée des sources d'énergie renouvelables (réseaux intelligents). "La décision d'aujourd'hui est un grand pas en avant dans la politique de l'Union européenne en matière de climat. L'initiative NER 300, est en fait un mécanisme de type 'Robin des Bois' qui consiste à faire payer par les pollueurs des projets de démonstration à grande échelle de nouvelles technologies à faibles émissions de carbone. L'enveloppe de 1,2 milliard d'euros – financée par les pollueurs – suscitera 2 milliards d'euros supplémentaires d'investissements privés dans les 23 projets de démonstration à faible intensité de carbone qui ont été sélectionnés. Cela permettra non seulement à l'Union européenne de conserver sa position de chef de file sur les sources d'énergie renouvelables, mais aussi de créer des emplois dans l'Union, et ce dès maintenant." a déclaré Mme Connie Hedegaard, membre de la Commission chargé de l'action pour le climat. Une fois lancés et opérationnels, ces projets permettront collectivement d'accroître d'environ 10 TWh la production annuelle d'énergie renouvelable en Europe, ce qui correspond à la consommation annuelle de carburant de plus d'un million de voitures particulières. Plus encore, l'objectif est la démonstration de technologies qui permettront ultérieurement d'accroître de façon substantielle la production à partir de sources renouvelables dans toute l'Union. "Collectivement, les projets récompensés permettront l'embauche de plusieurs millions de travailleurs à plein temps pendant la phase de construction (c'est–à–dire les 3 à 4 années à venir). Une fois que ces projets seront en phase opérationnelle, un millier de travailleurs à plein temps seront engagés pour une durée de 15 à 20 ans afin de prendre en charge le fonctionnement des installations. On en attend également des effets positifs sur la croissance et sur l'emploi à tous les niveaux de la chaîne d'approvisionnement du secteur" a précisé la Commission Européenne dans un communiqué. Le financement NER 300 couvrira jusqu'à 50 % des «coûts spécifiques» du projet, c'est-à-dire, en substance, les coûts supplémentaires calculés par rapport aux technologies existantes qui ont fait leurs preuves; le solde sera financé par l'investissement privé et/ou des fonds nationaux supplémentaires. Le financement NER300 sera mis à disposition sur une base annuelle, en fonction des performances enregistrées (à savoir la quantité d'énergie verte produite) et du respect des exigences en matière de partage des connaissances. Par ailleurs, aucun financement n'a pu être prévu au titre de la décision adoptée mercredi pour des projets de captage et de stockage de carbone. L'enveloppe de 275 millions d'euros envisagée pour les projets de captage et de stockage de carbone dans le premier appel à propositions reste donc disponible pour financer des projets dans le cadre de la deuxième phase de l'initiative NER 300. Deux projets éligibles pour la France BIOd (UPM Stracel BTL) : projet de biocarburants de 2ème génération à Strasbourg. Une enveloppe budgétaire de 170 millions d'euros a été allouée à ce projet pour un coût total estimé à 411 ME. Il prévoit la construction d'une unité de production de biocarburant au port du Rhin. Le nouveau procédé expérimental permettra de produire du biocarburant de 2ème génération à partir de biomasse lignocellulosique par voie thermochimique. Au final, 67 emplois directs et 14 emplois indirects seront créés. Il aura également des conséquences sur la filière d'approvisionnement en bois et d'exploitation forestière, qui touchent moins de 1.000 personnes. WINd (Vertimed) : projet d'éoliennes flottantes à Marseille. VertiMED est soutenu par EDF Énergies Nouvelles (filiale à 100% d'EDF). Le projet ouvre la voie à la construction d'un parc dédié à la production d'électricité à partir d'éoliennes flottantes, utilisant une technologie développée par un consortium d'industriels, dont le groupe Technip et la société française Nénuphar. Il bénéficiera d'un financement européen de 34,3 millions d'euros. La phase de construction impliquera environ 350 personnes, avant d'aboutir à 20 emplois pérennes sur le site, une fois opérationnel.

L'Europe va financer 2 projets français d'énergies renouvelables

** Le programme de financement NER 300 est mis en œuvre par la Commission européenne en coopération avec la Banque européenne d'investissement (BEI) en ce qui concerne à la fois la sélection des projets, la vente de 300 millions de quotas de carbone dans le cadre du système d'échange de droits d'émission de l'Union européenne et la gestion des recettes qui en découlent.
Source: enerzine.com

Ampoule LED 6 W SMD détecteur de présence intégré, génial, pratique et économique !

Par Axel 27 décembre 2012 13004 Vues 1 commentaires

Idéale dans un couloir, la cave ou le cellier, cette ampoule LED s’allume automatiquement lorsque vous entrez dans la pièce ! Elle s’éteint ensuite automatiquement au bout de 2 minutes. Grâce à son angle de détection de 120°, le capteur de mouvement PIR enregistre le moindre mouvement à une distance de 5-6 mètres et se montrera donc très pratique si vous avez les bras chargés. Pratique mais surtout économique, cette ampoule LED SMD vous permettra de réaliser des économies d'énergie et protège la planète grâce à sa technologie LED SMD de dernière génération qui vous procurera un éclairage optimal avec une consommation électrique ultra réduite. Pas besoin de changer de lampe, cette ampoule est compatible avec toutes les douilles E27 ! Cette ampoule LED fonctionne SANS INTERRUPTEUR. Lien vers le produit: //www.led-webstore.fr/ampoules-led/ampoules-led-220v/ampoules-e27/ampoule-led-smd-detecteur-de-presence.html

Descriptif Technique
Détecteur de mouvement interne MITSUBISHI LED EPISTAR Finition en aluminium Culot : E27 Angle de détection : 120° S’éteint après 2 minutes Consommation : 7 Watts (12 LED + détecteur de mouvement) Jusqu’à 50 000 Heures de durée de vie Dimensions : Hauteur = 97 mm / Largeur = 60 mm Temps d’allumage : 1 sec. Couleurs: Blanc chaud, Blanc Luminosité : environ 550 lumens pour 6Watts LED Témpérature de couleur : Blanc chaud = 2800-3200K Blanc = 6000-6500K
Certifications ROHS, CE
Culot E27
Type de LED SMD 5630
Garantie 2 ans

Le Top 5 des villes françaises les plus vertes

Par Axel 20 décembre 2012 11955 Vues 2 commentaires

Le Top 5 des villes françaises les plus vertes

Certaines métropoles françaises ont fait de la préservation de notre environnement l’un de leurs chevaux de bataille, faisant des énergies renouvelables, éco-quartiers, vélos voire voitures électriques en libre-service leur nouvelle marque de fabrique. Si la tendance gagne petit à petit tout le territoire, les agglomérations du littoral Ouest sont tout de même les pionnières et les plus compétentes en la matière.
La star : Nantes Après Stockholm en 2010, Hambourg cette année et la ville espagnole Vitoria-Gasteiz en 2012, Nantes (Loire-Atlantique) sera « la capitale verte d’Europe » en 2013. Décerné par la Commission européenne, ce prix vient saluer la ville élue auteure d’une politique de développement urbain aussi respectueuse de l’environnement que possible. Déjà baptisée « ville la plus agréable d’Europe » en 2004 par le Times, la Capitale des Ducs de Bretagne s’est notamment illustrée en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Nantes Métropole, qui regroupe vingt-quatre communes de la communauté urbaine, a en effet adopté il y a quatre ans le Plan Climat qui vise à réduire de 30% les émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici à 2020 et de 50% d’ici à 2025. Nantes a également su s’imposer grâce à la mise en place de nombreuses alternatives propres de transport. Elle est ainsi la première ville française à avoir réintroduit le tramway et possède aujourd’hui le plus grand réseau de France avec 42 kilomètres de voies. Outre les « Bicloo » rouges – système de vélos en libre-service – qui ont investi la ville, deux bateaux-bus baptisés « Navibus » et une ligne de bus-tramway, le « Busway », ont intégré le réseau. Toutes les actions menées par la ville lui ont même permis de se voir attribuer parl’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) le label Cit’ergie, gage de bonne conduite environnementale. La municipalité ne s’est cependant pas arrêtée là, ayant récemment accordé une rallonge de trois millions cinq cent mille euros pour permettre l’installation de panneaux photovoltaïques sur le toit d’un futur stade couvert d’athlétisme. Livré en 2013, ladite enceine devrait permettre d’économiser près de 3 710 tonnes d’équivalent CO2 en vingt ans. Seule ombre au tableau : le futur aéroport Grand Ouest de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), qui suscite bien des controverses depuis de longs mois. Près de 6 000 personnes selon les organisateurs se sont encore réunies samedi dernier sur le site de la future plate-forme, qui doit remplacer l’actuel aéroport de Nantes-Atlantique, en passe d’être saturé, pour s’opposer à sa construction. EELV (Europe Ecologie les Verts) a voté une motion faisant de l’abandon de ce projet « une condition incontournable » à un futur accord avec le Parti Socialiste en vue des élections présidentielles de 2012. Le député-maire de Nantes Jean-Marc Ayrault et son équipe n’ont cependant pas modifié leur feuille de route et le futur aéroport devrait ouvrir d’ici à 2017. A moins que des considérations politiques ne remettent tout en cause…
La pionnière : La Rochelle   La Rochelle (Charente-Maritime) mérite elle aussi sa place dans le Top 5 des villes vertes de France, en grande partie grâce aux actions menées par feu Michel Crépeau, maire à la popularité constante pendant près de trente ans. En véritable pionnier mais à l’époque un brin perché pour nombre de ses contemporains, il a commencé son premier mandat en stoppant les travaux sur le littoral. Quelques années plus tard, le centre-ville a été restitué aux piétons, une première en France. Un système de location de voitures électriques en libre-service a aussi été installé, ce qui là encore ne s’était jamais vu dans l’Hexagone. Quoi de plus logique, finalement, que la capitale de l’Aunis soit aujourd’hui championne en matière de transports propres. Tous les matins, moyennant 200 euros l’année, certains salariés qui viennent travailler au cœur de La Rochelle laissent leurs voitures sur un parking situé à la périphérie de la ville.  Ils empruntent ensuite une navette électrique qui leur permet de rejoindre leurs bureaux sans polluer et sans engorger les routes. D’autres se servent des « Yélomobiles », des véhicules électriques répartis autour de sept stations. La ville côtière met également en avant ses atouts maritimes. Deux passeurs électro-solaires, le Copernic et le Galilée relient ainsi pour un euro le Vieux port aux Minimes en quelques minutes.  Au total, 20 mètres carrés de panneaux photovoltaïques permettent la production de 2 000 watts. Autre mesure, et pas des moindres : dès 7h30 le matin, les poids lourds sont interdits dans le centre-ville. Ils doivent s’arrêter aux portes de la Cité pour laisser des camions de livraison électriques prendre le relais. Une véritable aubaine pour les habitants mais aussi pour les commerçants, pour qui ce service n’engendre aucun surcoût. Menées par Maxime Bono, l’actuel maire de La Rochelle, ces initiatives ont permis de réduire de 10% le flux de voitures dans les rues de la ville. Elle se classe d’ailleurs en première place au classement de villes les plus adaptées aux cyclistes, avec plus de 1 000 pistes et bandes cyclables tracées. Un bémol tout de même : il aura fallu attendre l’année dernière pour que l’Agenda 21 soit mis en place, treize ans après son introduction en France.  
L’ambitieuse : Bordeaux   Très apprécié en Gironde, le maire de Bordeaux Alain Juppé est redevenu ministre des Affaires étrangères. Il a cependant toujours l’intention de transformer la ville en une métropole verte « à taille humaine » dans les années à venir. L’ancien Premier ministre s’est donné jusqu’à 2030 pour mettre en place le « Grand Bordeaux » et en faire l’une des métropoles les plus dynamiques et les plus agréables de France. D’ici là, il aura très certainement passé le flambeau mais qu’importe, il compte bien sur ses successeurs pour tenir la barre. Un premier éco-quartier dans lequel 5 000 habitants éliront domicile devrait voir le jour l’an prochain. La ZAC (zone d’aménagement concertée) Berge-du-Lac fera la part belle aux modes de transports doux. Sur le plan énergétique, à peine 50 kilowattheures (KWh) d’énergie par mètre carré et par an seront consommés. Plus de 60 000 panneaux solaires ont par ailleurs été installés sur les 20 hectares de parking du Parc des expositions de Bordeaux-Lac. Les panneaux photovoltaïques commencent aussi à apparaître en centre ville. Loin d’être réticent aux autres formes d’énergies renouvelables, M. Juppé réfléchit également à l’installation d’hydroliennes sous le Pont de Pierre, même si pour l’heure rien n’a encore été décidé. Pourtant enterré il y a quelques années, le projet de contournement de la ville à quant à lui refait surface. Alors que la Communauté urbaine de Bordeaux prédit un million d’habitants d’ici une dizaine d’années, la saturation de la rocade bordelaise aux heures de pointes commence à poser problème. Le maire a donc relancé le débat à la surprise des écologistes et la rocade devrait devenir une deux fois trois voies, notamment pour faire face au lent développement du fret ferroviaire aux alentours de la capitale girondine. « Il y aura peut-être demain des autoroutes intelligentes qui ne seront pas forcément désastreuses pour l’environnement », a déclaré l’ex-ministre de l’Ecologie, dont on a un temps pensé qu’il récupèrerait l’Hôtel de Roquelaure pour succéder à Jean-Louis Borloo… L’accroissement démographique justifie la création de nouvelles infrastructures. On verra si l’édile aura la volonté, le temps et les moyens de faire en sorte qu’elles soient les plus vertes possibles  
La polyvalente : Grenoble   Grenoble (Isère) a été la première métropole de France à se doter d’un Plan climat territorial pour lutter contre le réchauffement climatique. D’ici à 2050, la municipalité prévoit de diviser par quatre ses émissions de gaz à effet de serre (GES). Pour ce faire, la ville a fait des éco-quartiers et des transports en commun ses deux principaux atouts. En 2009, le ministère de l’Environnement a décerné à la Ville le Grand prix national de l’éco-quartier pour la ZAC de Bonne, qui regroupe au total 1 430 m² de panneaux photovoltaïques. Elle n’est cependant pas marginale dans la mesure où, depuis le début de l’année, 70% des immeubles mis en chantier sont des bâtiments à basse consommation d’énergie qui intègrent les normes dites de « haute qualité environnementale ». Outre la construction de bâtiments « responsables », la municipalité prévoit également de réhabiliter les édifices existants pour diminuer leur consommation en énergie. Ainsi sur la période, 1 000 logements devraient être réhabilités chaque année durant la période 2012-2020. Grenoble multiplie également les efforts en matière de transport en commun. La ville étant localisée dans une cuvette et entourée de montagnes, les températures l’été y sont souvent très élevées et la pollution atmosphérique atteint des niveaux préoccupants. Dans le centre-ville, le maire socialiste Michel Destot aspire à ce que les voitures disparaissent et prône davantage de rues piétonnes. Pour limiter la propagation de particules fines, certaines voies rapides sont désormais limitées à 70 km/h. Les vélos sont également mis en avant, la municipalité prévoyant l’aménagement de nombreuses pistes cyclables. L’agglomération va également instaurer le « Plan Respire ». Celui-ci consiste en une prolongation des lignes B – laquelle reliera Meylan au Fontanil – et E du tramway, qui se rejoindront d’ici l’année prochaine. Une baisse des tarifs des transports en commun est également envisagée, sachant que les Grenoblois sont déjà deux fois plus nombreux à emprunter les transports en commun qu’en 2003.
La courageuse : Paris   La capitale encore beaucoup d’efforts à accomplir en matière de respect de l’environnement mais les initiatives mises en place par la Mairie de Paris (Ile-de-France) sont tout de même nombreuses.   Le Vélib’ est sans doute celle qui a eu le plus d’impact médiatique. Mis en place en 2007, il est une incontestable réussite, même si les actes de vandalisme sont relativement nombreux. Les automobilistes ont manifestement su s’y faire, comme ils devront se faire aux Autolib électriques, elles aussi en libre-service et qui devraient sillonner les artères parisiennes d’ici l’automne prochain. La municipalité prévoit la mise en circulation de plus de 3 000 véhicules répartis autour de 1 000 stations. Les stations, la principale pomme de discorde, bien que les écologistes prophétisent aussi de fortes turbulences en matière de circulation et une perte d’engouement pour le Vélib’. Paris s’emploie également à désengorger les lignes de métro et de RER, comme en a témoigné la construction de nouvelles lignes de tramway en périphérie. Au total, il en existe actuellement quatre – dont deux qui ont été créées ex nihilo - et quatre autres devraient voir le jour dans les années à venir. Il y a aussi le dossier brûlant des voies sur berges, que le maire Bertrand Delanoë aimerait rendre aux piétons, au grand dam des automobilistes. 71% des Parisiens seraient toutefois favorables au projet municipal et estiment qu’il permettrait d’améliorer leur qualité de vie. Des avancées notables ont également été enregistrées dans le domaine de la protection de la biodiversité. Les berges de la Seine devraient ainsi être végétalisées, des îlots d’évolution naturelle devraient pousser un peu partout dans certains parcs de la capitale et un observatoire de la biodiversité pourrait voir le jour. Il est toutefois un combat bien difficile à remporter, celui qui oppose les autorités à la pollution atmosphérique. Selon un récent rapport d’Airparif, la qualité de l’air ne s’améliorerait pas en Ile-de-France, et plus particulièrement au cœur de l’agglomération. Entre 1,8 et 3,6 millions de Franciliens seraient exposés quotidiennement à des niveaux de pollution supérieurs aux normes. Pour faire face à cette situation, la Ville de Paris s’est portée volontaire pour le déploiement d’une ZAPA, zone d’action prioritaire pour l’air dans laquelle les voitures polluantes seraient interdites. Les automobilistes ont encore du temps pour réfléchir à un plan de repli. source: zegreenweb.com

Une éolienne d’un nouveau genre en Arizona

Par Axel 11 décembre 2012 8037 Vues Pas de commentaire

Le dispositif permet une production d'énergie renouvelable en continu L’Arizona, Etat déjà très impliqué dans le développement des énergies vertes, va se doter d’une énorme tour éolienne. L’idée n’est pas neuve puisque le concept a été breveté en 1975 par Phillip Carlson. Plus de trois décennies après, la ville de San Luis, située à la frontière hispano-américaine, se prépare à se doter d’une immense tour de 1 000 mètres de haut. Le système a en fait été réhabilité par des chercheurs de la Technion-Israel Institute of Technology, dirigés par le Dr Ramu Guetta et le professeur Dan Zaslavsky qui s’est occupé du projet en Arizona. Ils ont mis au point une structure utilisant l’air sec de la région avec un peu d’eau pour faire marcher des pâles d’éoliennes. Tout en haut de la tour sera en outre fixé une sorte de brumisateur géant, plus précisément un dispositif capable de projeter de l’eau. L’air sec une fois alourdi et refroidi redescendra dans la tour, créant ainsi un courant d’air faisant tourner des rotatives. Un nouveau venu dans le secteur de l’éolien La tour géante, dont la production a été évaluée à 2 500 mégawattheures (MWh), est une alternative aux éoliennes traditionnelles. Alors que les dispositifs « standards » sont tributaires du vent, la tour génère en effet sa propre ventilation, ce dans le respect des préceptes du développement durable puisque même le dispositif de propulsion d’eau sera alimenté par une partie de l’électricité générée par les pâles. Il reste que cette tour revêt tout de même des inconvénients majeurs. Sa construction est ainsi extrêmement fastidieuse et coûteuse. Par ailleurs, si elle dispose d’un système de ventilation constant, la perte d’une partie de l’électricité utilisée pour propulser l’eau sur 1 000 mètres annule une partie de cet avantage puisqu’elle représente environ un tiers de l’énergie produite. De plus,  l’utilisation d’une eau un peu salée serait catastrophique puisqu’elle corroderait une partie de la structure. Enfin, les détracteurs des éoliennes qui trouvent que ces dernières enlaidissent déjà le paysage monteront assurément au créneau à la vue d’un tel mastodonte… Même si, au total, la solution ne vient pas forcément de ce projet, cette tour géante prouve cependant à son tour l’exceptionnel potentiel des énergies renouvelables. L’Homme l’explore de plus en plus. C’est une autre bonne nouvelle.   source:zegreenweb.com

Le Royaume Uni met 1.8 milliards pour les 2 prochaines années sur le climat, avec 50% pour l'adaptation

Par Axel 6 décembre 2012 9645 Vues Pas de commentaire

Un "Rayon du jour" est attribué au Royaume-Uni pour avoir été le premier à mettre de l'argent sur la table après les financements précoces. Le Royaume-Uni a annoncé aujourd'hui que son financement climatique s'élèvera à 1,8 milliards de livres sterling au cours des deux prochaines années, soit 40% de plus que le niveau de ses financements précoces, 50% de cette somme étant consacrée à l'adaptation. Cette annonce donne un ton constructif aux n é g o c i a t i o n s sur le financement, ici à Doha. Nous exhortons les autres pays développés à commencer à mettre de l'argent sur la table et à s'engager à dépasser leurs contributions faites au titre des financements précoces. Cet engagement est assurément remarquable et bienvenu, mais dans d'autres circonstances, il aurait pu ne pas avoir satisfait aux exigences élevées du " Rayon du jour ". Ce qui le rend digne d'une reconnaissance si convoitée, c'est que le gouvernement britannique a été le  premier à s'engager.   source: mediaterre.org

Audi partenaire dans la conception d'un nouveau carburant

Par Axel 4 décembre 2012 8896 Vues Pas de commentaire

 

La dépendance au pétrole est un sujet récurrent.

Même si d’autres carburants alternatifs existent, c’est bien évidemment le risque de la rupture d’approvisionnement qui est la principale source d’inquiétude.

Conscient de ce risque, Audi s’est associé à une société afin de concevoir des carburants de synthèse.

À l’heure actuelle, la majorité des automobilistes - qu’ils roulent en véhicules essence, diesel ou GPL - sont dépendants du pétrole,
D’autres carburants sont bel et bien présents (électricité, bioéthanol), mais ils sont encore peu diffusés ou ont été très critiqués en raison de leur impact sur l’environnement, comme c’est le cas pour les biocarburants avec le problème des terres arables.
Cette situation inquiète les gouvernements mais également certains constructeurs qui ont décidé de réagir.
Ainsi, Audi s’est associé avec une start-up américaine afin de produire de l’éthanol et du diesel de synthèse afin de s’affranchir du pétrole.
Vous ne connaissez pas encore Joule Unlimited mais ce nom pourrait très bien devenir célèbre dans les années à venir, car son association avec Audi pourrait aboutir à la création d’éthanol et de diesel de synthèse.
Ici, pas de risque de problème avec l’agriculture puisqu’ils n’utilisent ni eau, ni terre, ni biomasse pour leur fabrication.
Ce sont des biocarburants de troisième génération produits à partir de micro-algues mais Joule étudie également la possibilité de modifier génétiquement des bactéries afin qu’elles produisent naturellement du carburant en se servant d’eau, du soleil et du CO².
C’est ici que l’association avec Audi devient intéressante car ce carburant serait très facilement utilisable.
Mélangé avec 15 % d’essence dans les véhicules fonctionnant à l’E85, le e-ethanol aurait les mêmes propriétés que le bioéthanol existant.
Encore mieux, le e-diesel serait nettement moins polluant (pas de soufre et de composés aromatiques) et procurerait de meilleures performances.
Il aurait également le grand avantage d’être déjà compatible avec les TDI Clean diesel de la marque allemande.
Toutefois, on est loin de la pure recherche sans concrétisation puisqu’une unité de fabrication est d’ores et déjà en cours de construction.
Mais le plus étonnant est que l’introduction sur les marchés en 2014 pour le e-ethanol et 2016 pour le e-diesel est déjà évoquée avec un coût de production de 0,25 €/ litre.
Écologique et économique, voici peut-être le carburant du futur.
Reste à connaître maintenant les prix à la pompe et surtout la réaction des pétroliers.
source: caradisiac.com
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